Pierre Dubuc





Témoignage sur les bienfaits de ma thérapie en régression.
En 2004,  un ami m’invite à expérimenter une séance de régression. Cette première séance fut pour moi un moment magique,  je venais de découvrir une méthode fiable pour explorer ma personnalité, mes croyances, mes programmes inconscients.  Apres quelques séances je constatais  la qualité de vie  que j’étais en train de me créer  en devenant  de plus en plus consciente de moi-même,  plus consciente et présente à ce qui se passait en moi et autour de moi.   Graduellement j’ai acquis une maîtrise sur ma vie  parce que j’avais une plus grande habileté à diriger mes pensées et mes comportements à travers les événements, les circonstances quotidiennes.  Ainsi j’acquérais une plus grande satisfaction de moi même  et lentement un état de bonheur immergea  en moi.

Colette  ( CGT)

Suite de plusieurs régressions avec Solange. T.R.
Chère Solange
Tant de douceur et d’amour en toi Solange.  Merci de m’avoir permis d’explorer, de comprendre et de guérir mon intérieur.  Mon rétablissement d’alcoolique toxicomane n’aurait certainement pas été aussi facile sans cette thérapie.  J’arrive à me ressentir émotionnellement, à m’accepter tel que je suis et surtout à m’aimer.  Je remercie l’univers de t’avoir mis sur ma route et de m’avoir aidé à m’élever spirituellement.

É. B.

Suite de plusieurs régressions avec Solange. T.R.
Chère Solange,
Ce cadeau que je me suis permise, car c’est comme cela que je le qualifie, me fût très bénéfique.  Il m’a aidé à me reconnaître en tant que personne unique, à faire la paix avec mon passé et à trouver ma vérité.
Ces régressions furent une façon de me guérir de blessures longtemps enfouies au plus profond de moi et m’a aidé à comprendre certains patterns que je vivais.  Cela m’a amené à faire des changements positifs dans ma vie et à m’accepter avec mes forces et mes faiblesses.
J’ai aimé ton approche qui m’a mise en confiance dès le début des rencontres.  En fait, je n’ai que du bien à dire de cette démarche et je suis fière du résultat.  Merci Solange de ton professionnalisme ton écoute et ta générosité de cœur.
Avec reconnaissance,

F. M. 

La thérapie m’a permise de régler le deuil de mon père.  Malgré son absence en ce bas monde, j’ai ressentis son amour si intense lors de cette régression que ça ma réconcilié avec ce manque d’amour que je ressentais lors de son vivant.

J’ai également réglé le manque de confiance en moi suite à 2 accidents d’auto en hiver causés par la perte de contrôle.  J’angoissais à l’idée de prendre la route lorsqu’il neigeait.  C’était incontrôlable. Lors de ma première régression, j’ai réalisé qu’au moment de ces 2 accidents, j’avais de la difficulté à prendre position dans mes choix de vie, j’avais peur d’être jugé.  Sur la route de ma vie,  une petite voix me disait de prendre telle direction mais mes peurs, mes croyances me faisaient prendre des détours.  Donc je n’avais pas le contrôle de ma vie en faite, je n’écoutais pas mes besoins et mes aspirations.  Suite à cette régression, l’angoisse s’était de beaucoup dissipée.  

Mais plus tard, j’ai fait une autre régression dont le thème était Réparation des ondes corporelles.  Là j’y ai réglé l’émotion de fond le Manque d’estime de moi.  Suite à cette régression, ma conduite a complètement changé.  Je prends maintenant ma place sur la route, et l’angoisse s’est complètement dissipée.  Je conduits même s’il fait tempête sur de courte distance et il m’arrive même parfois d’en prendre plaisir…

Et que dire de la régression sur le sentiment de ne pas être à la hauteur dans l’éducation de mes enfants oŭ j’y ai retrouvé une situation maître dans une vie antérieure.  Pour être brève ça a complètement changé ma vie de famille.  Et que dire des autres choses plus personnelles…dont je me passerai de dire ici puisque trop long à énumérer.

Je remercie le ciel d’avoir écouté mes aspirations, d’avoir osé et d’avoir profité de cette opportunité de faire la thérapie en régression.  Je n’ose penser à ce qu’aurait été ma vie si je ne l’avais pas faite.  C’est un investissement car ça m’a tellement rapporté!     

Encore une fois, GROS MERCI PIERRE POUR VOTRE TRAVAIL À TOI ET À TON ÉQUIPE! Solange

Suites de l’ensemble de ses régressions
Les régressions m’ont apporté la guérison de certaines souffrances accumulées au cours de mes expériences de vie.  En allant à la source, cela m’a permis de conscientiser, de prendre la responsabilité de ce que je vis, de me libérer de certains blocages et de trouver des façons nouvelles d’obtenir ce que je souhaite manifester dans ma vie, et d’une façon mieux que je n’aurais pu l’imaginer.  Le plus merveilleux est que les gens autour de moi en bénéficient également, dont mon fils aîné et mon petit fils.  Elles m’ont vraiment apportées une compréhension et une libération intérieure.   
Je me trouve choyée d’avoir pu vivre ces régressions.
Claudette 08.07.09

Impact de la régression sur le protagoniste
Ci-joint un témoignage de mon ami Driss à sa 4ième régression. Il a voulu aider son frère à harmoniser sa relation avec sa mère. Constatons la réaction positive du frère avec sa mère, les deux demeurant de l’autre côté de l’Atlantique au moment de la régression.

Mon Cher Pierre,
Comme je l’ai déjà évoqué plus haut, et suite aux séances de régression avec toi, à mon retour du Maroc au début de l’été 2006, j’eus la « miraculeuse » (et le mot n’est pas trop fort) surprise de constater un changement radical dans l’attitude des personnes, objet de mes régressions d’alors, en l’occurrence ma mère et mon épouse avec laquelle la relation s’était tout à fait transformée, devenue sereine et sans animosité, chose que je croyais impossible puisque le conflit semblait depuis des années une chose établie. Nous avions désormais une belle relation d’amitié et de compréhension, une sérénité et un calme impossible à imaginer auparavant. J’en étais ravi.

Durant cet été 2006, j’eus aussi l’occasion de voir mon jeune frère. Seule personne à avoir souffert avec moi d’une enfance sans la présence du père, mon frère a toujours eu une réaction « à fleur de peau» à cette souffrance profonde. Ses colères étaient fréquentes et c’est bien souvent notre propre mère qui faisait office de victime. Par son comportement et ses propos rudes et violents, il lui infligeait souvent des blessures dont nous souffrions tous.

Lorsque j’arrivais au Maroc en ce début d’été, j’eus la désagréable surprise de voir qu’il n’avait pas changé. Ma mère, vieillissante et malade, se plaignait entre autres qu’il l’ignorait, ne lui adressait pas la parole depuis des mois. Cela lui causait une énorme souffrance. Toutes mes tentatives pour le ramener à la raison furent vaines. Il ne voulait rien savoir et m’en voulait, comme à notre mère, et d’ailleurs comme au monde entier. L’été finissant, en octobre 2006, je suis retourné à Montréal et je suis venu te voir, car choqué du comportement de mon frère au Maroc, je souhaitais faire une régression sur le thème de ma relation avec lui, pour dissiper toute velléité avec lui. Trois jours après cette séance de régression le concernant, par curiosité aussi, je téléphonais à ma mère au Maroc. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’elle m’annonça d’une voix étonnée et radieuse : «Tu ne me croiras pas, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais ton frère a beaucoup changé ces derniers jours. Il vient me voir, s’inquiète de ma santé, a été me chercher un médecin, me couvre d’attentions et de soins. Je ne le reconnais plus. Grâce à Dieu, il se comporte enfin comme un digne fils. Je n’aurais jamais cru cela possible. Je pourrai enfin mourir en paix ». Tout cela s’est passé en octobre, depuis mon retour à Montréal, et à partir du lendemain de ma régression avec toi concernant mon frère. Une fois de plus, et Dieu sait si j’en suis heureux, je constate combien l’accès à notre Moi Supérieur et les pardons effectués avec une personne sur ce plan défont des noeuds que l’on croyait inextricables à jamais.

Je tenais à t’écrire cette expérience et à être ce témoin encore une fois de la réalité de ces démarches. Moi, qui étais assez sceptique au départ, je t’avise que j’en suis devenu l’ardent défenseur. Que puis-je te dire de plus sinon, merci encore.Driss. 30 novembre 2006

Suite d’une régression au niveau de conscience spirituelle
Ci-joint un petit extrait d’une régression de Jeanne rendue à un stade assez avancé dans ses régressions.
Compte rendu de Jeanne, psychologue.
«Nous avons parlé du Tsunami au début de la rencontre de groupe et tout de suite après l’induction, je me vois près d’un lac et ma vision s’élargit aux étendues d’eau de la terre. Je vois un frisson sur le dessus de l’eau, je m’approche et je vois mon corps se transformer en immense Deva (esprit de la nature) à l’aspect libellule. J’ai des ailes géantes et elles captent l’énergie solaire. Si je regarde de près, je vois comme des circuits, des millions de circuits très délicats. Je recouvre l’eau avec mes ailes et j’ai le message que notre eau est polluée, elle perd contact avec le soleil encore une fois à cause de la pollution et d’autres facteurs… cette perte de contact l’empêche de se purifier. Mes ailes ont le pouvoir de transformer les ions de l’eau et ainsi lui rendre sa pureté. Je réalise que je ne réussirai jamais à faire cela toute seule et se joint à moi tout le groupe de régression et nous entourons la terre en nous tenant la main. Nous entrons dans la Terre, et au fur et à mesure que nous y pénétrons l’énergie positive touche son noyau et se ré-énergise ; nous nous rendons jusqu’au noyau et revenons avec autant d’énergie redonnée par le noyau plein à craquer. Nous sommes des êtres solaires…»

«Nous nous alimentons du soleil… rien ne nous arrête…» « Je me recentre et je sens l’énergie de la Couronne et celle-ci se projette dans tout mon corps et se diffuse en 12 rayons. Au bout de ces rayons, il y a 12 Êtres de lumière, et en même temps, je comprends qu’il y a 12 Êtres de lumière dans la salle où je me trouve sur le plan physique (Ce sont mes collègues de régression présents dans cette pièce… ainsi que les entités qui m’assistent sur le plan éthérique…) C’est comme si je pouvais voir la partie spirituelle de chaque personne. En même temps, chacune d’elle est une partie de moi-même… Je suis une partie du Tout…»

 «Mon plan de vie se dessine, je dois investir mes énergies sur la reconnaissance de notre travail, mon idée de recherche est toujours actuelle, ce n’est pas un coup de tête, c’est un coup de coeur… Je dois trouver les bonnes personnes. Je dois préparer mon enseignement de l’automne, maintenant… Je sens un sentiment d’urgence…Prépare-toi tout de suite pour la session d’automne. Prépare-toi à recevoir des êtres de lumière. Tu es bien incarnée. Continue maintenant à aider à l’ascension de la Terre. On n’a pas de temps à perdre. Mords dans la vie à pleines dents… On me dit de transférer le message et d’inviter tout le monde à faire la visualisation des libellules !!! » Jeanne

Suite d’une régression dans une vie passée heureuse
Talent de la certitude associée au leadership
Témoignage de Jean Paul, ancien gladiateur romain et médecin dans sa vie actuelle.

En régression, mon client se retrouve dans le personnage d’un gladiateur qui doit trimer pour survivre. Comme dans ses vies précédentes, il se trouvait trop sensible, il avait choisi dans cette vie romaine de développer la qualité d’un caractère inébranlable. Pour développer une telle qualité, vous conviendrez que, dans le rôle de gladiateur, on ne trouve pas mieux. Car pour survivre dans l’arène, il avait dû devenir un dur de dur.

Le personnage de gladiateur Voyons cette brève description de son personnage du passé. «C’est un enfant maltraité, mal nourri, élevé avec le fouet. Jeté à la rue à l’âge de six ans, c’est un tendre qui doit apprendre à se débrouiller et qui doit se durcir pour survivre. Il devient bagarreur de rue. Il n’est pas gros, mais il est vif et il est habile. Il est intelligent et futé. Il grandit. C’est un dur, un vrai dur. Il a commencé à faire ses classes dans les ruelles. Plus tard, comme il veut faire de l’argent, il accepte de devenir gladiateur. C’est parce qu’il est très habile qu’il réussit à survivre dans l’arène. Par la suite, à cause de ses qualités athlétiques d’une part, et de son caractère inébranlable développé au combat, il sera intégré dans l’armée dans un rôle de chef ».

Voici donc l’impact de la réactivation de son personnage de gladiateur lors d’une réunion du conseil d’administration de l’hôpital qu’il dirige. «Disons que le lendemain de ma régression, il y a eu une réunion du conseil d’administration. À cause des problèmes auxquels nous faisions face, la tension était à son maximum. Les membres du conseil n’étaient pas d’accord avec mes propositions. Mais mon gladiateur intérieur n’a pas bronché, je te le jure ! J’ai écouté avec attention ce que disaient les autres et après ça, j’ai dit : non. (Le client rit). C’était un non aussi déterminé qu’avant ma découverte de mon gladiateur la semaine dernière, mais un non beaucoup moins émotif.  Je ne me sentais pas perturbé par la prise de position contraire des membres du conseil. Mon être intérieur n’a pas été perturbé par la prise de position contraire de mes collègues. Et ils finirent par accepter ma position ».Jean Paul

Suite d’une régression dans une vie passée heureuse
TALENT ASSOCIÉ À LA QUALITÉ DE LA VOIX
Daniel vient me voir pour améliorer la qualité de son chant. Il s’agit d’une demande d’aide plutôt rare. Il chante dans une chorale, il suit des cours de chants privés. Il adore chanter. Mais lorsqu’il doit chanter en solo, devant un auditoire, un trémolo particulier fait surface et l’empêche de donner sa pleine mesure.

En régression, il retrouve plusieurs vies antérieures où il pratique le chant dans différentes circonstances. Dans l’une d’elle, en Grèce antique, supporté par un maître de chant adéquat, c’est le grand succès, au point où il devient lui-même maître de chant. Dans une autre vie au Moyen Âge, jeune adolescent, forcé sans préparation à chanter devant un auditoire plus ou moins réceptif pour assurer la survie financière de sa famille, il doit faire face à un énorme stress en chantant devant cet auditoire. Et ainsi de suite. Durant plusieurs vies Daniel fait l’expérience du chant sous de multiples angles. Il apprend à développer son talent tout en faisant face à des intensités diverses d’émotions difficiles. En même temps, de façon graduelle, il accumule cette expérience dans le réservoir de sa membrane akashique personnelle. Il se forge ainsi un talent et une personnalité dont il peut profiter aujourd’hui. Quand il apprend à puiser dans cette membrane akashique personnelle, il en résulte un charme dont il peut faire bénéficier son entourage.

Voici quel a été le résultat de ses régressions. «Cette semaine, j’ai été très occupé, bousculé par le travail. Dans un sens, cela a été bien. Ensuite j’ai eu ma leçon de chant mercredi. Ah! cela n’a jamais été aussi bien que cela, je pense. Mon professeur de chant trouvait que c’était merveilleux…, presque inespéré. Ah! Oui, c’était tout à fait spécial. Disons que depuis plusieurs leçons, cela va très bien. Mais maintenant, ma performance atteint un niveau supérieur, sans effort. Alors, c’est toute la notion du sans effort qui s’applique, de l’effort qui disparaît, parce que pour bien chanter, il ne faut pas faire d’effort. Et, c’est très difficile parce  qu’on a tendance à pousser, à faire des efforts, à utiliser des muscles dont on n’a pas du tout besoin…

Quand j’applique l’imagerie que j’ai apprise avec toi en régression, celle de superposer mon image du maître de chant que j’étais, à mon personnage actuel, je retrouve alors la confiance absolue de ce maître de chant que j’étais devenu en Grèce… Sur le plan mental, je n’ai qu’à me repositionner dans mon théâtre grec, et là je me vois en parfaite possession de mes moyens : j’arrive ainsi à donner  exactement les notes que je veux, avec facilité. Alors ça sort, je te le jure, ça marche, ça marche ». Daniel

Suite d’une régression en conscience corporelle
infirmière en chef dans un établissement de santé
Bonjour Pierre,
Pour ce qui est des impacts de notre dernière thérapie, ma problématique était la peur de déplaire et la peur d’être jugée. Cette semaine, en réunion avec une équipe de directeurs, j’ai réagi à une
intervention de l’un d’eux en posant une question très directe et un peu provocante. La personne a réagi en disant qu’elle n’appréciait pas ma question. Je me suis rendu compte, suite à ta question concernant les impacts de la thérapie, qu’avant mon intervention, je ne m’étais pas
interrogée si ça allait plaire ou non. J’y suis allée de façon spontanée sans peur d’être jugée ou rejetée. Je pense que c’est nouveau pour moi. Et même si je trouve qu’en effet ma question était provocante et biaisée, je me sens très bien avec l’impact produit. Je me sens assez sûre de moi
pour assumer les impacts. N’est-ce pas merveilleux ? Voilà pour mon témoignage. Je trouve
intéressant de me rendre compte de cette nouveauté en moi, car je ne l’avais pas réalisé avant que tu me poses la question sur l’impact de cette thérapie.
Bonne journée. Gisèle

Suite des retrouvailles avec trois vies passées heureuses
Trois vies passées dans une seule régression
En résumé, disons que Sylvio expérimente un problème normal vécu à l’occasion par de nombreux commerçants. Mais il le vit avec un état de panique qu’il transfère sur ses clients. Il le leur communique en mettant sur eux une pression qui ne peut qu’endommager sa relation de confiance avec eux. Il projette l’image d’une personne qui ne croit plus en lui et qui a perdu sa capacité de convaincre les autres de sa propre valeur et de la qualité de ses services. Enfin, il risque de déclencher un cercle vicieux de défaitisme dans sa relation avec sa clientèle. Au tout début de l’exercice de régression, Sylvio m’exprime son désir cette fois-ci de se connecter à ses forces intérieures pour les faire remonter en lui. Il choisit le thème de régression suivant : Ce dans quoi je suis bon et compétent. En somme, il désire retrouver une vie passée heureuse dans laquelle il a expérimenté la vertu de confiance en soi et le respect de ses semblables. Or, la fluidité de son talent en régression nous permet de retrouver cette fois-ci trois vies passées heureuses sur le même thème. C’est un peu exceptionnel et c’est la raison pour laquelle j’ai voulu partager avec vous cette expérience à la fois amusante et un peu surprenante. Surtout, l’impact sur son humeur a été pour lui extrêmement satisfaisant et  bénéfique.

Régression nº 1 : Il se retrouve en Hollande, au 16e siècle. Son nom est Horace. Il vit dans un beau petit village médiéval. Il est heureux, fier de lui et il travaille comme inspecteur municipal. Il ressent fierté et satisfaction d’être reconnu, salué et respecté pour sa compétence et son statut par les gens du village qu’il croise dans la rue. Il me dit retrouver un sentiment renforcé de sécurité intérieure dans ce personnage de Horace.

Régression nº 2 : Il se retrouve en Égypte, au 3e siècle. Son nom est Hassam. Il est un genre de chef de tribu, vivant sous la tente et possédant plusieurs chevaux. Il porte des pantalons blancs bouffants et est coiffé d’un turban. Jouissant d’un prestige évident, il se voit dans une scène où il est consulté par les représentants d’autres tribus sur des questions politiques. Il ressent une très grande satisfaction d’être ainsi honoré et respecté de cette façon. Il me dit retrouver une grande force intérieure dans ce personnage de Hassam.

Régression nº 3 : Il se retrouve en Angleterre au 18e siècle. Son nom est John. Grand propriétaire terrien, il se voit sur sa propriété en train de diriger les travaux de la ferme et de participer à l’amélioration d’un magnifique jardin. Il goûte au plaisir de ce contact simple et paisible avec la nature. Surtout, il dit retrouver la beauté de Dieu dans les roses qu’il cultive et il se sent rempli d’une paix profonde. Il me dit avoir l’impression de retrouver une version améliorée de lui-même dans ce personnage de John.

Impact de ces trois régressions : Ces personnages ayant été réactivés en lui, il est facile d’en deviner les changements positifs. Deux semaines plus tard, lors de notre rencontre suivante, il me parle alors des transformations qu’il a expérimentées dans sa vie. Son sentiment de vulnérabilité et son état de panique ont disparu. Il a pu observer de nouveau ses propres qualités et sa propre créativité et il a recommencé à croire en lui-même. Il a retrouvé une confiance en lui plus créative qu’auparavant. En somme, on peut dire que les personnages d’Horace, de Hassam et de John se sont joints à lui pour participer à un renouveau plus créatif dans sa vie. 
Sylvio
Comme plusieurs d’entre nous parfois, face à une épreuve, Sylvio est tombé dans le piège du doute de soi et de la croyance en sa nullité. En fait, limitée à une seule vie et à la seule dimension humaine, sa perception de lui-même l’empêchait de prendre conscience de sa grandeur et de son immense potentiel. Or cette petite régression de 55 minutes lui révèle une expérience très variée et très riche d’être humain. Elle lui révèle aussi que sa propre guérison se trouve à l’intérieur de lui. En réactivant les dons et la créativité qu’il a développés dans d’autres vies, la panique disparaît, la confiance refait surface, la créativité renaît, le sourirerevient dans sa vie. Surtout, c’est si simple…

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