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Disparition de l'impatience (une travailleuse de 25 ans)
: "Depuis mes deux dernières régressions,
je ne me reconnais plus au bureau. Mes compagnes me disent
jusqu'à quel point j'ai changé. Je ne suis plus
irascible ni impatiente comme auparavant. On dirait que les
petits tracas du bureau ne me touchent plus. Avant, j'étais
un paquet de nerfs. Et maintenant, je me découvre un
calme que je ne croyais pas possible pour moi. C'est vraiment
merveilleux. "
L'amour parental d'une vie antérieure (une femme
de 35 ans) : " Le premier jour, le jour même
de notre rencontre, je me souviens d'avoir ressenti comme
la sensation d'être née de nouveau. Je ne me
souviens pas de la température. Mais, je me souviens
que, pour moi, c'était comme un jour ensoleillé.
Je sentais dans mon corps que j'étais aimée
et acceptée dans ma vie présente, comme je l'avais
expérimenté en régression dans cette
vie passée en Autriche en 1890. Dans ma vie présente,
j'ai eu l'opportunité de voir des familles heureuses,
mais je n'arrivais jamais vraiment à comprendre ce
que signifiait être heureux en famille. Ce dont je me
souviens le plus dans cette vie passée, était
l'amour de mon père quand, assise à côté
de lui sur le plancher, avec ma tête sur ses genoux,
il me caressait les cheveux. Je me sentais, à ce moment-là,
vraiment aimée et acceptée. Cela me donnait
beaucoup d'amour et de confiance.
Dans ma vie actuelle, lorsque j'étais plus jeune, je
me sentais toujours mise de côté, laissée
pour compte, rejetée. Dans cette vie passée,
j'ai vécu une enfance comme elle se devrait de l'être,
comme je l'ai toujours désiré. Je m'aimais,
ma confiance se développait, je savais qui j'étais
et j'étais jeureuse d'être moi-même. Je
n'avais pas à rêvasser pour être heureuse.
J'étais tout simplement heureuse. C'est très
simple d'être heureuse. C'est beaucoup plus simple que
de ne pas l'être. Tu n'as pas à y penser, cela
vient tout seul, cela vient naturellement. Tu as simplement
à vivre ta vie et tu y prends plaisir.
Cette régression m'a aidée parce qu'il en est
resté un sentiment de chaleur à l'intérieur
de moi, un sentiment d'être aimée. Je crois que,
lorsque tes parents t'aiment vraiment, cet amour existe en
toi pour toujours. Je suis un parent et c'est le sentiment
que je ressens pour mon fils. Je sais. C'est le sentiment
qu'il y a quelqu'un qui t'aime vraiment. Dans ma vie présente,
comme enfant, j'ai toujours été critiquée
et blâmée par mes parents. Oui, cette séance
m'a aidée, puisque j'en ai conservé un sentiment
intérieur d'être importante et d'être aimée
par mes parents du passé. Je pense, par exemple, à
ce qui m'est arrivé hier soir. Je recevais à
souper mon beau-frère et ma belle-soeur. Normalement,
je me serais sentie obligée de faire sentir à
ma belle-soeur qu'elle est spéciale. Je n'ai pas eu
ce problème hier soir. Je ne me suis pas sentie anxieuse.
C'était vraiment agréable. "
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Un romain du passé qui sait s'affirmer (un homme
d'affaires) : " Disons tout d'abord qu'il y a eu
des réunions au bureau cette semaine et une atmosphère
très dense régnait lors de la présentation
que j'ai fait devant mes collègues. Ils n'étaient
pas toujours d'accord. Mais, mon personnage du passé,
réactivé intérieurement, n'as pas bronché,
je te le jure ! J'ai écouté religieusement les
critiques et les commentaires des autres et, après
ça, j'ai dit : Non. (Il rit) C'était un "
non " aussi déterminé qu'avant ma découverte
de Romulus, mon personnage romain, la semaine dernière,
mais un " non " beaucoup moins émotif. Je
ne me sentais plus perturbé par la prise de position
de mes collègues. "
La relation mère-fille, un an plus tard : "
Avant cette régression, il y a environ un an, ma fille
manifestait beaucoup de mépris, ainsi qu'à mon
amoureux. Dans la régression, j'ai retrouvé,
dans une vie passée au Moyen-Âge, l'origine de
notre relation conflictuelle. Quand j'en ai compris la cause
en profondeur, j'ai senti le pardon et l'amour entrer en moi
et je l'ai senti entrer aussi dans ma fille, même si
elle n'était pas présente physiquement durant
la régression.
Ma relation avec ma fille a beaucoup changé et la
transformation continue. Elle a maintenant seize ans, elle
est devenue responsable d'elle-même. Nous avons de très
belles discussions et son mépris envers moi a beaucoup
diminué. Elle a aussi beaucoup plus de respect envers
mon amoureux. Ils se sont taquinés et ont fait des
sorties ensemble. Lorsque la mort nous a arraché celui-ci,
ma fille a pleuré et a amèrement regretté
de lui avoir fait la vie aussi dure. Elle essaie parfois d'utiliser
ses anciens comportements, mais ça ne fonctionne plus.
Cette régression, en me faisant connaître la
source du problème, m'a permis de m'en détacher
intérieurement et je prends maintenant ces situations
avec beaucoup d'humour. J'ai découvert une nouvelle
fille et je suis très fière d'elle. "
Un jeune homme à son travail : " Je ne
bégaye plus. Je n'en reviens pas. Je ne bégaye
plus. C'est incroyable. Je m'affirme maintenant au travail,
sans bégayer. Je prends ma place et je m'affirme simplement,
comme tous mes autres compagnons de travail. C'est merveilleux.
Je me sens tellement plus libre. "
Six mois plus tard (une professionnelle) : "
Je peux affirmer, avec toute la force de ma certitude intérieure,
que les régressions dans les vies passées m'ont
apporté beaucoup de paix, de sérénité
et de contentement. J'y ai puisé des forces, des talents,
des vertus développés dans d'autres vies, ce
qui m'a permis de dépasser les vilaines traces de mes
malheurs d'enfance. Retrouver des vies passées heureuses,
entre autres, a guéri les grandes blessures que je
peux actuellement me remémorer sans émotion
particulière, comme si c'était arrivé
à quelqu'un d'autre ! "
Deux ans plus tard (un homme de 35 ans) : " Salut
Pierre. J'ai décidé de t'écrire au sujet
de mes sensations d'étouffement. Eh bien, tu le sais,
je n'éprouve plus ces sensations depuis que tu m'as
fait reculer dans le temps, à l'âge de six ans,
lors de cet accident. Tu m'as dit alors : " N'aies pas
peur, mon petit Marcel, je suis avec toi. " Ce fut assez
fort pour déclencher un mécanisme chez moi.
J'ai senti une délivrance, un soulagement, une compréhension,
mon coeur se déchargea finalement d'un poids, au point
d'en avoir des palpitations. Depuis ce temps-là, je
n'ai plus ces sensations d'étouffement. Quand j'ai
peur, je pense au mot confiance. "
Une dame de 74 ans se raconte : " Quel changement
s'est opéré en moi ! La confiance me revient
et je me donne le droit de penser à moi, sans me sentir
égoïste. Et, savez-vous quoi ? Je suis capable
de m'exprimer devant un auditoire, sans être timide,
et les paroles me viennent toutes seules. N'est-ce pas merveilleux
ça ? Merci mon Dieu ! Ce n'est pas tout. Je suis ferme
dans mes opinions et je suis indépendante. Je ne me
laisse plus abattre par le malheur des autres et je peux quand
même les aider. Je m'aime, donc j'envoie beaucoup d'amour
à mes enfants et à tous ceux et celles qui m'entourent.
Et aussi, j'aime ma solitude maintenant. N'est-ce pas merveilleux
! Plongée dans une telle aventure, je me sens tellement
heureuse et jeune, malgré mes 74 ans... "
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